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Rapport d'assurance d'État, inspection châssis certifiée, analyse du kilométrage, inspection physique indépendante avant paiement. Notre protocole écarte plus de voitures qu'il n'en retient.
Transport assuré, transit douanier, dédouanement suisse, homologation et expertise cantonale : une voiture prête à rouler, avec son dossier complet.
La 458 Italia, c'est le chant du cygne d'une espèce en voie de disparition : le V8 Ferrari atmosphérique, sans turbo, qui monte à 9'000 tours dans un cri que sa remplaçante turbocompressée n'égalera jamais. Dessinée par Pininfarina jusqu'à la dernière prise d'air, elle a raflé le titre de « supercar de l'année » à sa sortie et reste, dix ans plus tard, la Ferrari moderne que les collectionneurs s'arrachent avant que les prix ne décollent. Le petit secret que tu pourras glisser à tes amis : son volant concentre TOUS les boutons — clignotants, essuie-glaces, modes de conduite — car Michael Schumacher, consultant sur le projet, voulait qu'on ne lâche jamais les mains du volant. Ce jaune Modena sur étriers rouges, c'est la livrée du drapeau de la Scuderia.
La California a fait scandale chez les puristes en 2008 : moteur à l'avant, toit en tôle qui se replie, boîte auto… « Ce n'est pas une vraie Ferrari ! » criait-on. Vingt ans plus tard, c'est devenu la porte d'entrée la plus maligne dans l'univers du Cheval cabré — un V8 atmosphérique de 490 chevaux, un coffre qui avale vraiment des bagages, et ce toit rigide qui transforme le coupé en cabriolet en 14 secondes. Anecdote de comptoir : c'est la première Ferrari de route à hériter de l'échappement à collecteurs qui donne cette sonorité rauque si particulière, et son nom rend hommage à la mythique 250 GT California Spyder de 1957, celle que Ferris Bueller balance dans le vide au cinéma. Ce bleu Pozzi profond sur cuir clair, c'est le grand tourisme dans sa forme la plus élégante.
La 360 Modena marque un tournant : première Ferrari construite sur un châssis entièrement en aluminium, développé avec Alcoa, ce qui la rend plus légère ET plus rigide que la F355 qu'elle remplace. La version Spider ajoute ce plaisir suprême : moteur V8 exposé sous une lunette de verre, orchestre de 400 chevaux dans le dos, capote qui s'efface. Le détail qui fait mouche en soirée : le dessin de la 360 est né en soufflerie avant d'être « joli » — Pininfarina a laissé l'aérodynamique dicter chaque courbe, d'où ce dessous plat qui la plaque au sol. Les 360 saines à faible kilométrage ont cessé de se déprécier ; elles sont désormais en phase de collection. En noir sur jantes sombres, elle a le charisme discret des vraies youngtimers qui montent.
Attention, pièce rare : la LP550-2 est la Gallardo à propulsion (2 roues motrices, d'où le « -2 »), la préférée des puristes car la plus joueuse et la plus légère de la gamme. Mais cette version-là est encore plus spéciale : la Tricolore, éditée en série limitée pour célébrer les 150 ans de l'unité italienne, reconnaissable à sa bande verte-blanche-rouge qui court sur la carrosserie. Le fait qui cloue le bec à table : le V10 de la Gallardo n'a rien d'un moteur de tourisme rebadgé — il a été conçu de zéro par Lamborghini avec un vilebrequin à angle inhabituel de 90°, ce qui lui donne cette sonorité métallique déchirante, à mi-chemin entre une F1 et un chasseur. Produite à Sant'Agata, c'est la Lamborghini la plus vendue de l'histoire… mais cette Tricolore-là, on n'en croise pas deux.
Colin Chapman, fondateur de Lotus, avait un mantra : « Simplify, then add lightness » — simplifie, puis allège. La Cup 430 est l'aboutissement absolu de cette philosophie : 430 chevaux, 1'056 kg, un rapport poids-puissance qui pulvérise des supercars trois fois plus chères. C'est la Lotus de route la plus rapide de l'histoire de la marque autour de leur circuit d'essai de Hethel, plus vite qu'une Exige V6 Cup, plus vite même que certaines Ferrari. Le détail qui impressionne : son aileron et son splitter en carbone génèrent 220 kg d'appui à haute vitesse — la voiture se colle littéralement au bitume. Boîte manuelle à grille ouverte métallique (le fameux « gated shifter » qui fait « clac-clac »), sièges baquets carbone, zéro assistance superflue. Édition finale d'un modèle culte désormais arrêté : chaque exemplaire est déjà un objet de collection. 7'920 km, autant dire neuve.
Même recette explosive que sa sœur rouge — 430 chevaux, une tonne, appui aérodynamique de voiture de course — mais dans une robe grise métallisée bien plus discrète, presque « sleeper ». Ce qui rend cet exemplaire remarquable : il a reçu un film de protection carrosserie intégral (PPF) dès sa sortie de concession, ce qui explique son état quasi neuf malgré 13'000 km. La Cup 430 partage son V6 3.5 compressé avec… la Toyota qui équipe certaines Lexus, mais Lotus l'a gonflé, retravaillé et allégé jusqu'à en faire un fauve de piste homologué route. Le truc à savoir pour briller : Lotus ne fabriquait ces Exige qu'à la main, à Hethel, dans l'ancien aérodrome de la RAF où la marque teste ses voitures depuis 1966 — sur les pistes en béton d'où décollaient les bombardiers de la Seconde Guerre mondiale.
Voici le secret le mieux gardé de l'automobile : sous le capot de cette Maserati bat un V8 conçu et assemblé par Ferrari, à Maranello, sur la même chaîne que les 4.3 de la marque au cheval. La GranTurismo partage son ADN avec les Ferrari de l'époque, mais coûte aujourd'hui le prix d'une berline allemande banale. Dessinée par Pininfarina, elle est régulièrement citée comme l'un des plus beaux coupés jamais produits — des proportions de grand tourisme classique que plus personne ne sait dessiner. Le détail qui fait vendre : Maserati a fait accorder la sonorité de l'échappement par des ingénieurs acousticiens ; à plein régime, les valves s'ouvrent et le V8 passe du ronronnement feutré au rugissement d'opéra. Cet exemplaire en noir sur cuir brun, entretien suivi et sans accident, c'est l'entrée dans le monde des V8 italiens pour le prix d'un SUV.
Visites et essais sur rendez-vous, à Genève.